La diététique chinoise, suite.

2 Composer une assiette unique pour les repas quotidiens

Cela permet de diminuer de 30% le trop de nourriture que nous mangeons en moyenne. C’est le surplus qui fatigue inutilement l’organisme.
Sur l’assiette est disposé l’ensemble de la nourriture du repas, ni entrée, ni fromage et (ou) dessert.
Les fruits ne sont pas digestes à la fin d’un repas. La ptyaline salivaire (enzyme digestive) est détruite par l’acide des fruits interrompant ainsi la digestion de l’amidon (transformation en bouche de l’amidon en maltose), la salive en bouche est légèrement alcaline.
Dans cette assiette séparée en deux , on va avoir d’un côté les céréales, les féculents, les légumineuses, tout ce qui va être riz, pâtes, pain, pomme de terre, petits pois … Tout ce qui va avoir comme caractéristique d’apporter de l’énergie de façon lente.
Cela représentera la moitié de l’assiette.
De l’autre côté de l’assiette, on aura le reste du plat : les légumes, la viande, le poisson, des œufs.
Les protéines, d’origines animales ou végétales ne sont consommées qu’à un seul des deux repas. De préférence le soir, pour ne pas générer le « coup de pompe » d’après midi.
L’ensemble peut être mélangé ou pas. Cela ce sera au choix de chacun mais on séparera bien légumes-viandes-poissons d’un côté et de l’autre côté les céréales.
Et lorsque l’on mangera, on mangera les deux séparément. Une cuillère ou deux de féculents puis une cuillère ou deux de légumes/protéines.
On va les manger séparément.

3 Composer le repas quotidien de 50% de céréales
Un repas sur deux est végétarien (associé à des légumes) l’autre est composé également de protéines .
Le riz et les céréales (blé, orge, avoine, épeautre, seigle) doivent devenir la base d’un repas. Ils fournissent les sucres lents, base énergétique dont notre corps a besoin.
Les légumes présents à chaque repas jouent un rôle de brassage et brossage des intestins avec les fibres qui entraînent les amas de résidus d’aliments.
Les protéines d’origine animale ou végétale, légumineuses (haricots, soja, lentilles, pois chiches, tofu) servent à maintenir la charpente musculaire

4 Séparer des autres aliments les céréale et tubercules

Céréales et tubercules (pomme de terre, patate douce, tarot, ignames, topinambours) doivent être mâchés séparément des autres aliments pour que la salive puisse transformer l’amidon en sucre lent (hormis un peu d’huile ou de sel). Dans le cas contraire la transformation en énergie en est empêchée. C’est la base d’un régime dissocié dans un même repas des céréales et des autres aliments. Légumes et protéines peuvent être mélangés.

En effet, les sucres transitent seulement dans l’estomac et sont assimilés directement dans l’intestin grêle. Si ils stagnent avec les autres aliments dans l’estomac, ils fermentent avec production de gaz.

La première étape de la digestion se situe  dans la bouche c’est dans la bouche que la première digestion se passe. Les dents vont mastiquer les aliment, et la salive commencer son travail
Dès ce moment-là la digestion de l’amidon a déjà commencé.
Mais si vous enrobez une pâte de sauce tomate ou d’huile, que sais-je encore, de fromage par exemple, il va d’abord falloir digérer la sauce tomate, l’huile, le fromage avant de pouvoir atteindre la pâte puisqu’elle sera enrobée.
C’est pour ça qu’on va bien séparer les deux pour que ces enzymes qu’on appelle les amylases salivaires, en particulier, agissent tout de suite dans la bouche et que vous puissiez commencer votre digestion dès le début. Là encore inutile d’être plus royaliste que le roi et rentrer dans un extrémisme qui n’aurait pas de sens. Si vous mangez 2-3 fourchettes de vos céréales bien séparées et que vous avez la quatrième qui est mélangée, vous n’allez pas mourir foudroyé sur le coup. Vous allez juste avoir une partie qui sera un petit peu moins, digérée, un peu moins rapidement. Ça n’a pas vraiment d’importance. L’important c’est que la majorité du repas soit pris correctement.